Le Permis de Démolir

Le permis de démolir est une autorisation administrative qui doit être obtenue préalablement à la démolition partielle ou totale d’un bâtiment, si celui-ci se situe en site inscrit.

Le Permis de démolir est exclusivement destiné à empêcher les démolitions des constructions situées dans un secteur protégé au titre du patrimoine architectural, urbain ou paysager.

Lorsque ces démolitions dépendent d’un projet de construction ou d’aménagement, la demande de permis d’aménager ou de permis de construire permet aussi de demander l’autorisation de démolir.

Travaux concernés

Un permis de démolir est notamment exigé pour les travaux :

  • démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction dans un secteur sauvegardé avec périmètre délimité ou dans un périmètre de restauration immobilière,
  • démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction située dans le champ de visibilité d’un monument historique ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain ou paysager.

Travaux exemptés

Le permis de démolir n’est pas exigé notamment pour les opérations de démolition :

  • effectuée sur un bâtiment menaçant ruine ou sur un immeuble insalubre,
  • effectuée en application d’une décision de justice devenue définitive.

Durée de validité du permis de démolir

La durée de validité du permis de démolir est de 3 ans. Il peut être prolongé 2 fois pour une durée d’1 an. Le titulaire de l’autorisation peut en demander la prolongation au moins 2 mois avant son expiration.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Question-réponse

Un conseiller prud’homal bénéficie-t-il de temps d’absence ou de congés ?

Vérifié le 01 janvier 2023 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Oui, l’employeur doit laisser au salarié membre d’un conseil de prud’hommes le temps nécessaire pour se rendre et participer aux activités prud’homales. Ces activités sont liées à sa fonction de conseiller prud’homal et aux activités juridictionnelles.

Activités ouvrant droit à des temps d’absence

Type d’activités

Activités concernées

Activités liées à la fonction prud’homale

  • Prestation de serment
  • Installation du conseil de prud’hommes
  • Participation aux assemblées générales, aux assemblées de section ou de la chambre et à la formation restreinte pour préparer le règlement intérieur (ainsi qu’aux réunions préparatoires)
  • Participation à l’audience de rentrée solennelle
  • Comparution devant la Commission nationale de discipline des conseillers prud’hommes
  • Réalisation des activités administratives liées aux fonction de présidents et vice-présidents du conseil, de section ou de chambre (si le salarié occupe un tel poste)

Activités juridictionnelles

  • Étude préparatoire d’un dossier
  • Mesures d’instructions et la rédaction des rapports
  • Participation aux audiences
  • Étude d’un dossier postérieure à l’audience à laquelle l’affaire est examinée et préalable au délibéré
  • Participation au délibéré
  • Rédaction des décisions et des procès-verbaux
  • Relecture et signature de décisions dont la rédaction a été confiée à un autre conseiller prud’homal

Ce temps d’absence pendant les heures de travail est assimilé à un temps de travail effectif pour le calcul des droits du salarié (par exemple, calcul des droits liés à l’ancienneté ou aux congés payés).

Pendant ses heures d’absence, le salarié conseiller prud’hommes perçoit une indemnisation.

 À noter

le salarié conseiller prud’hommes peut également bénéficier d’autorisations d’absences pour les besoins de sa formation.

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