Le permis d’aménager est un document administratif qui permet à l’administration de contrôler les travaux, installations et aménagements affectant l’utilisation du sol.
Ce document autorise son bénéficiaire à réaliser des constructions ou des démolitions. Lorsque les travaux d’aménagement impliquent la réalisation d’une démolition ou, de façon accessoire, d’une construction sur le terrain à aménager, la demande de permis d’aménager peut porter également sur le projet de démolition (s’il est soumis à permis) ou sur le projet de construction. Le permis d’aménager autorise alors la réalisation des démolitions ou des constructions.
Travaux concernés
Un permis d’aménager est notamment exigé pour les opérations :
de lotissement prévoyant la création ou l’aménagement de voies, d’espaces ou d’équipements communs propre à celui-ci (divisions foncières),
d’affouillement (creusage) et exhaussement (surélévation) du sol d’une profondeur ou d’une hauteur excédant 2 mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m2.
Durée de validité du permis d’aménager
La durée de validité du permis d’aménager est de 3 ans. Il peut être prolongé 2 fois pour une durée d’1 an. Le titulaire de l’autorisation peut en demander la prolongation au moins 2 mois avant son expiration.
Vérifié le 19 mai 2022 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Un litige existe entre un employeur et son apprenti ? Le médiateur de l’apprentissage accompagne les parties à trouver à l’amiable une solution à leur problème. Nous vous indiquons les démarches à effectuer.
Le médiateur de l’apprentissage est un interlocuteur qui est compétent en cas de litige portant sur le contrat d’apprentissage.
Il accompagne les parties à trouver à l’amiable une solution à leur problème.
Attention :
le médiateur de l’apprentissage ne prend pas de décision sur le conflit. Il a un devoir de neutralité.
Rupture du contrat de travail à l’initiative de l’apprenti
Conditions d’exécution du contrat de travail
Le médiateur de l’apprentissage doit être saisi après les 45 premiers jours de formation pratique dans l’entreprise.
Le médiateur de l’apprentissage peut être saisi à tout moment lorsque le litige porte sur les conditions d’exécution du contrat de travail, comme par exemple :
Conditions de travail dans l’entreprise
Durée du travail
Rémunération
Congés payés
À savoir
le médiateur n’est pas compétent pour les questions d’ordre pédagogique (contenu des formations théoriques et pratiques par exemple).
Le médiateur de l’apprentissage peut être saisi par l’employeur et l’apprenti.
En fonction de son âge, l’apprenti ou son représentant légal peut saisir le médiateur de l’apprentissage.
L’apprenti est majeur
L’apprenti est mineur
L’apprenti peut saisir le médiateur de l’apprentissage.
C’est le responsable légal de l’apprenti qui doit saisir le médiateur de l’apprentissage.
À savoir
le médiateur peut également être saisi par le CFA.
Le médiateur de l’apprentissage à saisir dépend de l’activité de l’entreprise. Il est désigné par la chambre consulaire.
Commerce – industrie
Artisanat
Agriculture
Secteur public
Il faut saisir la chambre de commerce et d’industrie.
Un service est chargé de la médiation pour les apprentis du secteur public non industriel et non commercial.
Dans certains ministères des médiateurs ont été nommés. Sinon, la médiation est assurée par le service des ressources humaines de proximité dont relève l’apprenti.
Le médiateur doit permettre la mise en place d’un entretien de médiation entre un apprenti et son employeur.
Il cherche à favoriser la résolution du conflit entre les 2 parties en mettant en place un accord commun. Cet accord est formalisé par écrit.
La présence d’un avocat n’est pas obligatoire.
Attention :
le médiateur de l’apprentissage ne prend pas de décision sur le conflit. Il a un devoir de neutralité.
La médiation est une étape obligatoire en cas de rupture du contrat à l’initiative de l’apprenti après les 45 premiers jours de formation pratique dans l’entreprise.
La procédure est gratuite.
Si la médiation ne permet pas d’obtenir un accord des parties, le contrat de travail se poursuit.