La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Vérifié le 10 novembre 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé du travail
L’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) est versée, sous conditions, au bénéficiaire d’un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). Son montant varie en fonction de l’ancienneté du salarié et de son salaire de référence. Son versement peut être interrompu, sous conditions.
Si vous êtes un salarié licencié pour motif économique, vous pouvez bénéficier d’un contrat de sécurisation professionnelle (CSP).
Le CSP est un dispositif d’accompagnement renforcé sous forme de suivi individualisé.
Le CSP prévoit l’organisation et le déroulement d’un parcours de retour à l’emploi.
Des mesures d’accompagnement peuvent notamment comprendre des périodes de formation et des périodes rémunérées de travail en entreprise.
Le montant versé au bénéficiaire de l’ASP varie en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise.
Le salarié n’ayant pas 1 an d’ancienneté dans l’entreprise peut percevoir l’ASP.
Le montant de l’ASP est alors au moins équivalent au montant de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) que la salarié aurait perçu s’il n’avait pas bénéficié du CSP.
Un estimateur de droits est disponible :
Service en ligne Estimer le montant de ses allocations chômage
L’ASP est versée pendant toute la durée du CSP, c’est-à-dire pendant 12 mois au maximum.
En cas d’ancienneté du salarié inférieure à 1 an au moment de son licenciement, la durée de versement ne peut pas dépasser celle à laquelle le salarié aurait pu prétendre s’il avait perçu l’ARE.
Interruption
Le versement de l’ASP est interrompu temporairement dans les cas suivants :
Période d’activité professionnelle en entreprise prévue dans le cadre du CSP
Versement d’une indemnité par la sécurité sociale (pour maladie, maternité…)