La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.
Question-réponse
Retraites de base et complémentaire dans le privé : quelles différences ?
Vérifié le 05 novembre 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Les retraites de base et complémentaire constituent 2 régimes de retraite obligatoires.
Ces régimes fonctionnent par répartition, c’est-à-dire que les retraites versées sont financées par les cotisations des actifs.
Vous cotisez sur vos revenus simultanément auprès d’un régime de base et d’un régime complémentaire.
Les droits accumulés au cours de votre carrière professionnelle sont reversés sous forme de pension, lors de votre départ à la retraite. Vous percevez alors une pension de retraite de base et une pension de retraite complémentaire.
Si vous avez effectué toute votre carrière en tant que salarié dans le secteur privé, vous percevez une retraite de base de l’Assurance vieillesse du régime général de la Sécurité sociale et une retraite complémentaire de l’Agirc-Arrco.
Si vous avez exercé des professions relevant de plusieurs régimes de retraite différents (agriculture, artisanat, commerce, profession libérale, salarié du secteur privé, agent du secteur public, etc.), vous percevez plusieurs pensions de retraites de base et complémentaires.
Par exemple, si vous avez cotisé au cours de votre carrière en tant que salarié puis en tant qu’indépendant, vous percevez les retraites suivantes :
- Une retraite de base de l’Assurance vieillesse du régime général de la Sécurité sociale
- Une retraite complémentaire de l’Agirc-Arrco
- Une retraite de la Sécurité sociale pour les indépendants (SSI)
Les règles de calcul de vos pensions de retraite sont différentes dans le régime de base et le régime complémentaire.
Ainsi, l’Assurance vieillesse du régime général de la Sécurité sociale prend en compte la rémunération sur laquelle vous avez cotisé et votre nombre de trimestres d’assurance vieillesse.
L’Agirc-Arrco est un régime de retraite par points. Vos cotisations sont converties en points retraite au cours de votre carrière. Lors de votre départ en retraite, vos points sont reconvertis en pension.
À savoir
en plus des retraites de base et complémentaires obligatoires, vous pouvez cotiser auprès de régimes d’épargne retraite individuelle (retraite supplémentaire). Ces cotisations sont facultatives.
Questions ? Réponses !
Pour en savoir plus
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Assurance Retraite de la Sécurité sociale
Caisse nationale d’assurance vieillesse
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Fédération Agirc-Arrco