Le Permis de Démolir

Le permis de démolir est une autorisation administrative qui doit être obtenue préalablement à la démolition partielle ou totale d’un bâtiment, si celui-ci se situe en site inscrit.

Le Permis de démolir est exclusivement destiné à empêcher les démolitions des constructions situées dans un secteur protégé au titre du patrimoine architectural, urbain ou paysager.

Lorsque ces démolitions dépendent d’un projet de construction ou d’aménagement, la demande de permis d’aménager ou de permis de construire permet aussi de demander l’autorisation de démolir.

Travaux concernés

Un permis de démolir est notamment exigé pour les travaux :

  • démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction dans un secteur sauvegardé avec périmètre délimité ou dans un périmètre de restauration immobilière,
  • démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction située dans le champ de visibilité d’un monument historique ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain ou paysager.

Travaux exemptés

Le permis de démolir n’est pas exigé notamment pour les opérations de démolition :

  • effectuée sur un bâtiment menaçant ruine ou sur un immeuble insalubre,
  • effectuée en application d’une décision de justice devenue définitive.

Durée de validité du permis de démolir

La durée de validité du permis de démolir est de 3 ans. Il peut être prolongé 2 fois pour une durée d’1 an. Le titulaire de l’autorisation peut en demander la prolongation au moins 2 mois avant son expiration.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Question-réponse

Quel est le délai de prescription en matière d’assurance habitation?

Vérifié le 30 mars 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Le délai de prescription en matière d’assurance habitation est de 2 ans.

Cela veut dire que, si vous voulez introduire une action en justice sur la base de votre contrat d’assurance d’habitation, vous devez le faire dans un délai de 2 ans. Le point de départ de ce délai de 2 ans est la date de l’événement qui est à la base de la démarche. Exemples : incendie, dégât des eaux.

Cependant, dans certains cas, le point de départ du délai de 2 ans intervient plus tard que la date de l’événement qui est à la base de la demande d’indemnisation :

  • Lorsque vous ne savez pas qu’il y a eu un sinistre, le délai de prescription court à compter du jour où vous apprenez qu’il s’est réalisé. Ainsi, si votre domicile est cambriolé pendant vos vacances et que vous découvrez le cambriolage à votre retour, c’est la date de votre retour qui marque le début du délai. Vous devez néanmoins prouver que vous n’aviez pas connaissance du sinistre. Cette preuve peut être apportée par tous moyens.
  • Lorsque vous ne répondez pas à une demande de renseignement de l’assureur, le délai de prescription court à compter du jour où l’assureur a eu connaissance de l’élément qui a fait l’objet de sa demande. Il en va de même si vous répondez de manière inexacte.
  • Si vous êtes obligé d’indemniser la victime d’un sinistre avant de demander le remboursement à l’assureur, le délai de prescription ne court qu’à partir du moment où cette indemnisation a eu lieu.

Le délai de prescription de 2 ans peut être interrompu par l’un des événements suivants :

  • Action en justice
  • Désignation d’un expert à la suite d’un sinistre
  • Lettre recommandée ou envoi recommandé électronique de l’assureur concernant le paiement de la prime
  • Lettre recommandée ou envoi recommandé électronique de l’assuré concernant le règlement de l’indemnité

Pour en savoir plus

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