Le permis de démolir est une autorisation administrative qui doit être obtenue préalablement à la démolition partielle ou totale d’un bâtiment, si celui-ci se situe en site inscrit.
Le Permis de démolir est exclusivement destiné à empêcher les démolitions des constructions situées dans un secteur protégé au titre du patrimoine architectural, urbain ou paysager.
Lorsque ces démolitions dépendent d’un projet de construction ou d’aménagement, la demande de permis d’aménager ou de permis de construire permet aussi de demander l’autorisation de démolir.
Travaux concernés
Un permis de démolir est notamment exigé pour les travaux :
- démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction dans un secteur sauvegardé avec périmètre délimité ou dans un périmètre de restauration immobilière,
- démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction située dans le champ de visibilité d’un monument historique ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain ou paysager.
Travaux exemptés
Le permis de démolir n’est pas exigé notamment pour les opérations de démolition :
- effectuée sur un bâtiment menaçant ruine ou sur un immeuble insalubre,
- effectuée en application d’une décision de justice devenue définitive.
Durée de validité du permis de démolir
La durée de validité du permis de démolir est de 3 ans. Il peut être prolongé 2 fois pour une durée d’1 an. Le titulaire de l’autorisation peut en demander la prolongation au moins 2 mois avant son expiration.
Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.
Question-réponse
La vente à la sauvette d’animaux est-elle autorisée ?
Vérifié le 11 mai 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Non. De manière générale, la vente à la sauvette, c’est à-dire le fait d’exposer dans les lieux publics des biens en vue de les vendre sans autorisation régulière, est interdite.
Il est interdit de vendre des produits, quels qu’ils soient, sans autorisation, sur le trottoir, les chaussées, les marchés, etc.
Dans ce cadre, la vente d’animaux à la sauvette (chiots, chatons, lapins, etc.) est interdite.
La vente à la sauvette est punie de 6 mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende. Toutefois, si l’auteur de la vente paye une amende de 300 €dans les 45 jours suivant la constatation de l’infraction ou la date d’envoi de l’avis d’infraction, il échappe à ces poursuites.
L’amende forfaitaire est portée à 600 € si elle n’est pas payée dans les 45 jours.
À l’inverse, l’amende est réduite à 250 € si l’auteur de la vente à la sauvette la paie directement à l’agent de police au moment de la constatation de l’infraction. Il en est de même s’il paie l’amende dans les 15 jours suivant la constatation de l’infraction ou la date d’envoi de l’avis d’infraction.
La procédure de l’amende forfaitaire n’est pas applicable si l’auteur de la vente à la sauvette est mineur ou récidiviste.
L’animal peut être confisqué et confié à une association de protection animale.