Le permis de démolir est une autorisation administrative qui doit être obtenue préalablement à la démolition partielle ou totale d’un bâtiment, si celui-ci se situe en site inscrit.
Le Permis de démolir est exclusivement destiné à empêcher les démolitions des constructions situées dans un secteur protégé au titre du patrimoine architectural, urbain ou paysager.
Lorsque ces démolitions dépendent d’un projet de construction ou d’aménagement, la demande de permis d’aménager ou de permis de construire permet aussi de demander l’autorisation de démolir.
Travaux concernés
Un permis de démolir est notamment exigé pour les travaux :
- démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction dans un secteur sauvegardé avec périmètre délimité ou dans un périmètre de restauration immobilière,
- démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction située dans le champ de visibilité d’un monument historique ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain ou paysager.
Travaux exemptés
Le permis de démolir n’est pas exigé notamment pour les opérations de démolition :
- effectuée sur un bâtiment menaçant ruine ou sur un immeuble insalubre,
- effectuée en application d’une décision de justice devenue définitive.
Durée de validité du permis de démolir
La durée de validité du permis de démolir est de 3 ans. Il peut être prolongé 2 fois pour une durée d’1 an. Le titulaire de l’autorisation peut en demander la prolongation au moins 2 mois avant son expiration.
Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.
Question-réponse
Qu’est-ce qu’un vacataire dans la fonction publique ?
Vérifié le 27 septembre 2022 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Il n’existe pas de définition légale de l’agent vacataire.
C’est la jurisprudence qui a précisé cette notion.
Ainsi, le vacataire est un agent recruté pour accomplir une tâche précise, ponctuelle et limitée à l’exécution d’actes déterminés et rémunéré à la vacation, c’est-à-dire à la tâche.
Le vacataire ne perçoit pas de traitement indiciaire (ni d’indemnité de résidence, ni de supplément familial de traitement – SFT).
À la différence de l’agent contractuel, le vacataire n’est pas recruté pour assurer un besoin permanent de l’administration.
Le vacataire n’est pas recruté sur un emploi.
Il est recruté pour accomplir une tâche précise et ponctuelle.
Le vacataire ne bénéficie en conséquence pas des dispositions applicables aux agents contractuels de la fonction publique (congés, formation, indemnité de fin de contrat, etc.).
L’agent recruté sur un emploi à temps non complet n’est pas vacataire.
Un emploi à temps non complet est un emploi permanent.
Le renouvellement successif et interrompu de CDD traduit un besoin permanent de l’administration. Dans ce cas, l’agent n’est pas vacataire même si l’administration le désigne ainsi.
Mais l’administration peut recruter un même vacataire plusieurs fois pour exécuter ponctuellement des tâches déterminées.
C’est par exemple le cas d’un interprète recruté ponctuellement par des services de police pour exécuter des tâches déterminées de traduction.
L’absence de contrat écrit ne suffit pas à elle seule à établir qu’un agent est vacataire.
C’est la durée d’emploi et la nature des fonctions qui déterminent si un agent est vacataire ou contractuel.
La qualification de vacataire ou de contractuel est effectuée par le juge au cas par cas.
Et aussi
-
Recrutement dans la fonction publique
Travail – Formation