Le Permis de Démolir

Le permis de démolir est une autorisation administrative qui doit être obtenue préalablement à la démolition partielle ou totale d’un bâtiment, si celui-ci se situe en site inscrit.

Le Permis de démolir est exclusivement destiné à empêcher les démolitions des constructions situées dans un secteur protégé au titre du patrimoine architectural, urbain ou paysager.

Lorsque ces démolitions dépendent d’un projet de construction ou d’aménagement, la demande de permis d’aménager ou de permis de construire permet aussi de demander l’autorisation de démolir.

Travaux concernés

Un permis de démolir est notamment exigé pour les travaux :

  • démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction dans un secteur sauvegardé avec périmètre délimité ou dans un périmètre de restauration immobilière,
  • démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction située dans le champ de visibilité d’un monument historique ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain ou paysager.

Travaux exemptés

Le permis de démolir n’est pas exigé notamment pour les opérations de démolition :

  • effectuée sur un bâtiment menaçant ruine ou sur un immeuble insalubre,
  • effectuée en application d’une décision de justice devenue définitive.

Durée de validité du permis de démolir

La durée de validité du permis de démolir est de 3 ans. Il peut être prolongé 2 fois pour une durée d’1 an. Le titulaire de l’autorisation peut en demander la prolongation au moins 2 mois avant son expiration.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Fiche pratique

Rédaction des statuts d’une association

Vérifié le 13 octobre 2022 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Les statuts sont l’acte fondateur d’une association. Il s’agit d’un contrat signé par au moins 2 personnes (7 minimum en Alsace-Moselle). Ce contrat est établi librement. Néanmoins, les statuts peuvent être soumis à des obligations particulières pour certaines associations. Nous vous présentons les informations à connaître.

Les statuts sont l’acte de naissance de l’association.

Ils comportent les informations décrivant l’objet (ou le but) de l’association et ses règles de fonctionnement.

Les statuts peuvent être complétés par un règlement intérieur.

Une copie des statuts doit être fournie en accompagnement de la déclaration de l’association en préfecture.

Les statuts doivent être rédigés en français par les fondateurs de l’association (2 personnes minimum). Ils sont écrits librement, sans forme particulière.

Il peut arriver que les statuts doivent respecter certaines obligations lorsque la loi le prévoit. C’est le cas, par exemple, pour les fédérations de chasseurs.

Il est vivement conseillé de mentionner dans les statuts les éléments suivants :

  • Titre de l’association, objet, durée et siège social
  • Conditions d’admission et de radiation de ses membres
  • Règles d’organisation, de fonctionnement de l’association, et détermination des pouvoirs attribués aux membres chargés de l’administrer
  • Conditions de modification des statuts et conditions de dissolution de l’association
  • Règles d’attribution des biens de l’association en cas de dissolution (volontaire, statutaire, judiciaire ou par décret)

Un exemple est disponible :

Modèle de document
Exemple de statuts d’une association loi 1901

Accéder au modèle de document  

Ministère chargé de la vie associative

Il est recommandé de ne pas faire figurer dans les statuts des informations qui risquent de devenir rapidement obsolètes. Par exemple, le montant des cotisations ou des informations personnelles (telles que les nom, prénom, adresse des membres ou l’état civil des fondateurs).

 Attention :

les statuts initiaux peuvent affirmer que l’association a vocation à être propriétaire d’un bien immobilier, mais non qu’elle est propriétaire. Il en est ainsi car, tant que sa création n’est pas encore publiée au JOAFE, elle ne possède pas encore la personnalité juridique (c’est-à-dire la possibilité d’agir en justice, de signer un contrat,…).

Dans certains cas, les statuts doivent respecter les règles suivantes :

  • Mentionner qu’elles fournissent des services ou vendent des produits de manière habituelle
  • Se conformer à des statuts types (exemple : fédération des chasseurs)
  • Soumettre les statuts à une autorité de tutelle telle qu’un ministère (exemple : association agréée de pêcheurs professionnels en eau douce)

À titre d’exemple, les fédérations ou associations concernées par ces règles sont les suivantes :

  • Fédérations de chasseurs
  • Associations agréées de pêcheurs professionnels en eau douce
  • Associations de vente de produits ou de fourniture de service

Les statuts sont l’acte de naissance de l’association.

Ils comportent les informations décrivant l’objet (ou le but) de l’association et ses règles de fonctionnement.

Les statuts peuvent être complétés par un règlement intérieur.

Les statuts doivent être déposés au tribunal judiciaire du lieu où est établi l’association.

Les statuts doivent être rédigés en français par les fondateurs de l’association (7 personnes minimum). Ils sont écrits librement, sans forme particulière.

Les statuts de l’association doivent obligatoirement comporter les informations suivantes :

  • Nom, objet, durée et siège de l’association
  • Conditions d’adhésion et d’exclusion des membres
  • Obligations des membres vis à vis de l’association (participation, cotisation, …)
  • Organes dirigeants de l’association
  • Conditions de convocation de l’assemblée générale, formalités pour l’effectuer
  • Modes de constatation des décisions de l’assemblée générale

Il est recommandé de ne pas faire figurer dans les statuts des informations qui risquent de devenir rapidement obsolètes. Par exemple, le montant des cotisations ou des informations personnelles (telles que les nom, prénom, adresse des membres ou l’état civil des fondateurs).

 Attention :

les statuts initiaux peuvent affirmer que l’association a vocation à être propriétaire d’un bien immobilier, mais non que l’association est propriétaire. Il en est ainsi car, tant qu’elle n’est pas encore inscrite au registre des associations, elle ne possède pas encore la personnalité juridique (c’est à dire la possibilité d’agir en justice, de signer des contrats,…).

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