Le permis de démolir est une autorisation administrative qui doit être obtenue préalablement à la démolition partielle ou totale d’un bâtiment, si celui-ci se situe en site inscrit.
Le Permis de démolir est exclusivement destiné à empêcher les démolitions des constructions situées dans un secteur protégé au titre du patrimoine architectural, urbain ou paysager.
Lorsque ces démolitions dépendent d’un projet de construction ou d’aménagement, la demande de permis d’aménager ou de permis de construire permet aussi de demander l’autorisation de démolir.
Travaux concernés
Un permis de démolir est notamment exigé pour les travaux :
- démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction dans un secteur sauvegardé avec périmètre délimité ou dans un périmètre de restauration immobilière,
- démolissant ou rendant inutilisable tout ou partie d’une construction située dans le champ de visibilité d’un monument historique ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain ou paysager.
Travaux exemptés
Le permis de démolir n’est pas exigé notamment pour les opérations de démolition :
- effectuée sur un bâtiment menaçant ruine ou sur un immeuble insalubre,
- effectuée en application d’une décision de justice devenue définitive.
Durée de validité du permis de démolir
La durée de validité du permis de démolir est de 3 ans. Il peut être prolongé 2 fois pour une durée d’1 an. Le titulaire de l’autorisation peut en demander la prolongation au moins 2 mois avant son expiration.
Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.
Question-réponse
Dans quels cas recourir à l’inspecteur du travail ?
Vérifié le 19 mars 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Il est obligatoire de contacter l’inspection du travail dans les cas suivants :
- Élaboration du règlement intérieur de l’entreprise
- Dérogation à la durée maximale de travail
- Mise en place d’un dispositif d’horaires individualisés
- Travail dissimulé
- Autorisation d’une rupture conventionnelle ou d’un licenciement d’un salarié protégé
Le salarié ou l’employeur peut également contacter l’inspection du travail dans les situations suivantes :
- Conflit entre l’employeur et le salarié
- Non respect de la réglementation en matière de conditions et de durée de travail, de santé et de sécurité du personnel
- Harcèlement au sein de l’entreprise
- Non respect de l’interdiction de fumer dans les locaux de l’entreprise
Le salarié ou employeur peut contacter l’unité territoriale de la Dreets dont dépend l’entreprise. Les agents de contrôle de l’inspection du travail y assurent des permanences sur place.
En pratique, ce sont souvent les représentants du personnel qui contactent l’inspection du travail.
À savoir
l’employeur doit afficher les coordonnées de l’inspection du travail compétente.
Le salarié ne peut pas être sanctionné par son employeur pour avoir contacté l’inspection du travail.
Attention :
l’inspection du travail n’est pas compétente pour régler les conflits concernant lecontrat de travail (sanction disciplinaire, paiement du salaire, prise de jours de congé, etc.). L’inspection du travail n’est pas non plus compétente pour régler un conflit entre un salarié et un particulier employeur. Dans ces 2 cas, il faut s’adresser au conseil de prud’hommes.