Le Permis d’Aménager

Le permis d’aménager est un document administratif qui permet à l’administration de contrôler les travaux, installations et aménagements affectant l’utilisation du sol.

Ce document autorise son bénéficiaire à réaliser des constructions ou des démolitions. Lorsque les travaux d’aménagement impliquent la réalisation d’une démolition ou, de façon accessoire, d’une construction sur le terrain à aménager, la demande de permis d’aménager peut porter également sur le projet de démolition (s’il est soumis à permis) ou sur le projet de construction. Le permis d’aménager autorise alors la réalisation des démolitions ou des constructions.

Travaux concernés

Un permis d’aménager est notamment exigé pour les opérations :

  • de lotissement prévoyant la création ou l’aménagement de voies, d’espaces ou d’équipements communs propre à celui-ci (divisions foncières),
  • d’affouillement (creusage) et exhaussement (surélévation) du sol d’une profondeur ou d’une hauteur excédant 2 mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m2.

Durée de validité du permis d’aménager

La durée de validité du permis d’aménager est de 3 ans. Il peut être prolongé 2 fois pour une durée d’1 an. Le titulaire de l’autorisation peut en demander la prolongation au moins 2 mois avant son expiration.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Question-réponse

Comment calculer l’ancienneté pour le montant de l’indemnité de licenciement ?

Vérifié le 13 octobre 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Le salarié en CDI qui est licencié a droit à une indemnité légale de licenciement s’il a au moins 8 mois d’ancienneté.

Le droit à l’indemnité est déterminé à partir du jour où l’employeur envoie la lettre recommandée de licenciement.

La durée du préavis (qu’il soit exécuté ou non) est prise en compte dans le calcul de l’ancienneté.

L’ancienneté est déterminée en tenant compte du travail effectué auprès du même employeur de manière ininterrompue (sauf dispositions conventionnelles plus favorables au salarié).

Certaines périodes de suspension de contrat sont prises en compte et d’autres sont exclues pour la détermination de l’ancienneté.

Congés pour raisons familiales

L’ancienneté est prise en compte en totalité pour le calcul de l’indemnité de licenciement dans les situations suivantes :

 À noter

l’ancienneté est prise en compte pour moitié pour le calcul de l’indemnité de licenciement lors d’un congé parental d’éducation à temps plein.

Congés liés à la formation

L’ancienneté est prise en compte en totalité pour le calcul de l’indemnité de licenciement dans les situations suivantes :

Arrêt de travail pour accident ou maladie professionnelle

L’ancienneté est prise en compte en totalité pour le calcul de l’indemnité de licenciement dans les situations suivantes :

Autres situations

L’ancienneté est prise en compte en totalité pour le calcul de l’indemnité de licenciement dans les situations suivantes :

L’ancienneté n’est pas prise en compte pour le calcul de l’indemnité de licenciement dans les situations suivantes :

Prise en compte de l’ancienneté dans le calcul de l’indemnité de licenciement

Situation

L’ancienneté est-elle prise en compte ?

Un ou plusieurs CDD sont suivis immédiatement d’un CDI

Oui : l’ancienneté débute au 1er CDD

Contrats discontinus

Oui : l’ancienneté est prise en compte à partir de la date d’entrée du dernier contrat

Embauche après un contrat de travail temporaire

Oui : maximum 3 mois

Embauche après un contrat d’apprentissage

Oui : en totalité

Stage de fin d’étude

Oui : en totalité s’il est supérieur à 2 mois et suivi d’une embauche à l’issue du stage

En cas d’acceptation du contrat de sécurisation professionnel (CSP) dans le cadre d’un licenciement économique

Oui : il s’agit de l’ancienneté que le salarié aurait eue s’il avait effectué son préavis (même si le contrat est rompu à l’expiration du délai de 21 jours)

En cas d’inaptitude non professionnelle

Oui : le préavis doit être inclus dans l’ancienneté du salarié, même s’il n’est pas exécuté et que le contrat de travail est rompu immédiatement

En cas d’inaptitude professionnelle

Non : l’indemnité compensatrice de préavis qui a un caractère indemnitaire n’est pas incluse dans l’ancienneté

Réembauche prioritaire moins d’un an après démission pour élever un enfant

Oui : en totalité

Changement d’employeur suite à une succession, vente, fusion, transformation du fonds.

Oui : en totalité

Ce contenu vous a-t-il été utile ?
OuiNon