Le Certificat d’Urbanisme

Le certificat d’urbanisme est un acte administratif délivré gratuitement. Il indique l’état des règles d’urbanisme applicables pour un terrain donné et délivre une information sur la constructibilité et les droits et obligations attachés à ce terrain. Le certificat d’urbanisme n’est pas une autorisation et ne remplace pas le permis de construire.

Deux catégories de certificat d’urbanisme existent. Sa délivrance n’est pas obligatoire, mais il est toutefois recommandé d’en faire la demande avant d’engager la réalisation de votre projet.

Le Certificat d’urbanisme d’information

Il renseigne sur les règles d’urbanisme applicable à un terrain, les limitations administratives au droit de propriété (servitudes d’utilité publique, droit de préemption…), la liste des taxes et participations d’urbanisme (raccordement à l’égout, voirie et réseaux…).

Le Certificat d’urbanisme opérationnel

Il indique, en plus des informations données par le certificat d’urbanisme d’information, si le terrain peut être utilisé pour la réalisation de votre projet et l’état des équipements publics (voies et réseaux) existants ou prévus qui desservent ou desserviront ce terrain.

Question-réponse

La vente à la sauvette d’animaux est-elle autorisée ?

Vérifié le 11 mai 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Non. De manière générale, la vente à la sauvette, c’est à-dire le fait d’exposer dans les lieux publics des biens en vue de les vendre sans autorisation régulière, est interdite.

Il est interdit de vendre des produits, quels qu’ils soient, sans autorisation, sur le trottoir, les chaussées, les marchés, etc.

Dans ce cadre, la vente d’animaux à la sauvette (chiots, chatons, lapins, etc.) est interdite.

La vente à la sauvette est punie de 6 mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende. Toutefois, si l’auteur de la vente paye une amende de 300  €dans les 45 jours suivant la constatation de l’infraction ou la date d’envoi de l’avis d’infraction, il échappe à ces poursuites.

L’amende forfaitaire est portée à 600 € si elle n’est pas payée dans les 45 jours.

À l’inverse, l’amende est réduite à 250 € si l’auteur de la vente à la sauvette la paie directement à l’agent de police au moment de la constatation de l’infraction. Il en est de même s’il paie l’amende dans les 15 jours suivant la constatation de l’infraction ou la date d’envoi de l’avis d’infraction.

La procédure de l’amende forfaitaire n’est pas applicable si l’auteur de la vente à la sauvette est mineur ou récidiviste.

L’animal peut être confisqué et confié à une association de protection animale.

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