La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.
Question-réponse
Quel est le délai de prescription en matière d’assurance habitation?
Vérifié le 30 mars 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Le délai de prescription en matière d’assurance habitation est de 2 ans.
Cela veut dire que, si vous voulez introduire une action en justice sur la base de votre contrat d’assurance d’habitation, vous devez le faire dans un délai de 2 ans. Le point de départ de ce délai de 2 ans est la date de l’événement qui est à la base de la démarche. Exemples : incendie, dégât des eaux.
Cependant, dans certains cas, le point de départ du délai de 2 ans intervient plus tard que la date de l’événement qui est à la base de la demande d’indemnisation :
- Lorsque vous ne savez pas qu’il y a eu un sinistre, le délai de prescription court à compter du jour où vous apprenez qu’il s’est réalisé. Ainsi, si votre domicile est cambriolé pendant vos vacances et que vous découvrez le cambriolage à votre retour, c’est la date de votre retour qui marque le début du délai. Vous devez néanmoins prouver que vous n’aviez pas connaissance du sinistre. Cette preuve peut être apportée par tous moyens.
- Lorsque vous ne répondez pas à une demande de renseignement de l’assureur, le délai de prescription court à compter du jour où l’assureur a eu connaissance de l’élément qui a fait l’objet de sa demande. Il en va de même si vous répondez de manière inexacte.
- Si vous êtes obligé d’indemniser la victime d’un sinistre avant de demander le remboursement à l’assureur, le délai de prescription ne court qu’à partir du moment où cette indemnisation a eu lieu.
Le délai de prescription de 2 ans peut être interrompu par l’un des événements suivants :
- Action en justice
- Désignation d’un expert à la suite d’un sinistre
- Lettre recommandée ou envoi recommandé électronique de l’assureur concernant le paiement de la prime
- Lettre recommandée ou envoi recommandé électronique de l’assuré concernant le règlement de l’indemnité
Pour en savoir plus
-
L’assurance multirisques habitation
Institut national de la consommation (INC)