La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Salarié étranger : comment sont délivrées les autorisations de travail ?
Vérifié le 01 janvier 2023 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Lorsqu’un étranger sollicite une autorisation de travail, elle lui est accordée si sa demande respecte les conditions cumulatives suivantes liées à l’emploi proposé, à l’employeur, au métier exercé et à la rémunération.
L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit l’une des conditions suivantes :
L’offre d’emploi proposé a été publiée pendant 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi (Pôle emploi par exemple) et aucune candidature valable n’a été reçue
L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit l’une des conditions suivantes :
L’offre d’emploi proposé a été publiée pendant 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi (Pôle emploi par exemple) et aucune candidature valable n’a été reçue
De plus, si l’étranger a terminé son cursus en France, l’emploi proposé doit correspondre avec les diplômes et l’expérience acquise en France ou à l’étranger.
L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit les conditions suivantes :
L’étranger présente un contrat de travail en relation avec sa formation ou ses recherches
Sa rémunération est au moins égale à 2 563,92 €
Si ces conditions ne sont pas remplies, l’autorisation de travail peut également être accordée si :
L’offre d’emploi proposé a été publiée pendant 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi (Pôle emploi par exemple) et aucune candidature valable n’a été reçue
L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit les conditions suivantes :
L’étudiant justifie d’un contrat de travail en relation avec sa formation
Sa rémunération est au moins égale à 2 563,92 €
Si ces conditions ne sont pas remplies, l’autorisation de travail peut également être accordée si :
L’offre d’emploi proposé a été publiée pendant 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi (Pôle emploi par exemple) et aucune candidature valable n’a été reçue
L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit les 2 conditions suivantes :
L’employeur est à jour de ses déclarations sociales
Il n’a pas été condamné pénalement pour travail illégal
L’administration ne doit pas avoir constaté de manquement grave aux règles générales de santé et de sécurité dans l’entreprise.
Aucune sanction administrative en matière de détachement de salariés ou de travail illégal ne doit avoir été prononcée à son encontre.
Lorsque la profession est réglementée, l’autorisation de travail est accordée lorsque les conditions réglementaires d’exercice sont respectées par l’employeur ou par le salarié.
La rémunération ne peut pas être inférieure au Smic ou au salaire prévu dans la convention collective applicable à l’entreprise, si cette rémunération est plus élevée que le Smic.