La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.
Question-réponse
Que risque le propriétaire d’un logement insalubre ou en état de péril ?
Vérifié le 18 février 2022 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
En tant que propriétaire d’un immeuble ou d’un logement insalubre ou en état de péril, vous risquez une peine de prison, amende et sanction complémentaire si vous êtes responsable de certains faits.
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Dans ce cas, vous risquez 1 an d’emprisonnement et une amende de 50 000 €.
Les juges peuvent également ajouter l’une des sanctions suivantes :
- Confiscation de votre immeuble ou de votre logement
- Interdiction d’acheter un bien immobilier pour le louer pendant 10 ans maximum
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Dans ce cas, vous risquez 3 ans d’emprisonnement et une amende de 100 000 €.
Les juges peuvent également ajouter l’une des sanctions suivantes :
- Confiscation de votre immeuble ou de votre logement
- Interdiction d’acheter un bien immobilier pour le louer pendant 10 ans maximum
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Dans ce cas, vous risquez 3 ans d’emprisonnement et une amende de 100 000 €.
Les juges peuvent également ajouter l’une des sanctions suivantes :
- Confiscation de votre immeuble ou de votre logement
- Interdiction d’acheter un bien immobilier pour le louer pendant 10 ans maximum
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Dans ce cas, vous risquez 3 ans d’emprisonnement et une amende de 100 000 €.
Les juges peuvent également ajouter l’une des sanctions suivantes :
- Confiscation de votre immeuble ou de votre logement
- Interdiction d’acheter un bien immobilier pour le louer pendant 10 ans maximum
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Dans ce cas, vous risquez 3 ans d’emprisonnement et une amende de 100 000 €.
Les juges peuvent également ajouter l’une des sanctions suivantes :
- Confiscation de votre immeuble ou de votre logement
- Interdiction d’acheter un bien immobilier pour le louer pendant 10 ans maximum
Et aussi
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Risques sanitaires et sécurité du logement
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Pour en savoir plus
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Habitat indigne (insalubre, péril, …) : quel recours ?
Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil)