La Déclaration Préalable

La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.

Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.

Durée de validité de la déclaration préalable

La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.

Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.

Prolongation de la déclaration préalable

Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Fiche pratique

Cellule de reclassement (FNE)

Vérifié le 21 septembre 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

La cellule de reclassement est un dispositif facultatif visant à faciliter le reclassement dans un nouvel emploi d’un salarié dont le licenciement pour motif économique est envisagé. Le dispositif est financé par le Fonds national pour l’emploi (FNE). Il est applicable selon certaines dispositions.

La cellule de reclassement est une structure mise en place par l’employeur afin de faciliter le reclassement en dehors de l’entreprise d’un salarié dont le licenciement économique est envisagé. Elle est financée par le Fonds national pour l’emploi (FNE).

La mise en place d’une cellule de reclassement est réservée aux entreprises de moins de 1 000 salariés qui engagent une procédure de licenciement économique.

Elle bénéficie à tout salarié de l’entreprise concerné par la procédure, sans condition d’âge ou d’ancienneté.

La cellule de reclassement est mise en place à titre facultatif, par convention entre l’État et l’entreprise.

Elle a un rôle d’accueil, d’évaluation, d’orientation et de conseil.

Elle se charge d’examiner avec le salarié sa situation professionnelle, ses attentes et les emplois envisageables.

Elle collabore avec Pôle emploi.

Elle prospecte directement les offres d’emploi auprès du réseau de relations de l’entreprise.

Le salarié intéressé doit demander à l’employeur de bénéficier des prestations de la cellule.

Cette possibilité est ouverte durant toute la durée de vie de la cellule.

Le salarié doit remplir un bulletin d’adhésion.

Formulaire
Convention de cellule de reclassement – Bulletin d’adhésion du salarié

Cerfa n° 13665*01

Accéder au formulaire (pdf – 89.2 KB)  

Ministère chargé du travail

Le bulletin doit être transmis à l’unité départementale de la Dreets pour validation.

Le salarié qui bénéficie des prestations de la cellule de reclassement reste un membre de l’entreprise tant qu’il n’a pas été licencié.

Après licenciement, il continue de bénéficier des prestations de la cellule en tant que demandeur d’emploi.

La durée de la cellule de reclassement est précisée par la convention qui l’instaure. Elle doit être d’une durée inférieure à 1 an.

Elle peut faire l’objet d’une prolongation de manière exceptionnelle, si la commission de suivi constate qu’un nombre important de salariés présente de réelles difficultés de reclassement. La prolongation de la cellule ne peut avoir pour conséquence d’augmenter son budget.

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