La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Vérifié le 01 janvier 2023 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Vous pouvez bénéficier, sous certaines conditions, d’une indemnité de départ volontaire, que vous soyez fonctionnaire ou contractuel en CDI , si votre poste fait l’objet d’une restructuration et si vous décidez en conséquence de démissionner.
Vous pouvez bénéficier d’une indemnité de départ volontaire si les 2 conditions suivantes sont remplies :
Votre poste fait l’objet d’une restructuration lors d’une réorganisation du service et vous choisissez en conséquence de démissionner
Une délibération a prévu l’attribution d’une indemnité de départ volontaire dans votre collectivité
La délibération est prise après avis du comité social.
La délibération fixe les services, cadres d’emplois et grades concernés par la restructuration de service et pour lesquels l’indemnité peut être attribuée.
Elle fixe également les conditions d’attribution et le montant de l’indemnité de départ.
En l’absence de délibération, vous ne pouvez pas bénéficier de l’indemnité de départ volontaire.
Vous pouvez prétendre à l’indemnité de départ volontaire si vous remplissez les 2 conditions suivantes :
Les démarches à suivre pour demander l’indemnité sont fixées par chaque collectivité.
Votre collectivité doit préciser quelle forme doit prendre la demande et dans quel délai elle doit être formulée.
Avant d’accepter la démission, votre collectivité doit vérifier que vous remplissez les conditions pour bénéficier de l’indemnité.
Si vous ne les remplissez pas, votre collectivité doit vous informer que vous ne pourrez pas bénéficier de l’indemnité de départ si vous maintenez votre démission.
Le montant de l’indemnité est déterminé au cas par cas, dans le cadre fixé par la délibération, et peut varier selon votre ancienneté dans l’administration.
Le montant de l’indemnité ne peut pas dépasser un montant maximum fixé à 2 fois la rémunération brute annuelle perçue pendant l’année civile précédant la démission.
La rémunération brute prise en compte comprend le traitement indiciaire brut, l’indemnité de résidence, le supplément familial de traitement (SFT) et les primes et indemnités.
L’indemnité est versée en une seule fois dès lors que la démission est devenue effective.
Le montant de l’indemnité est déterminé au cas par cas, dans le cadre fixé par la délibération, et peut varier selon votre ancienneté dans l’administration.
Le montant de l’indemnité ne peut pas dépasser un montant maximum fixé à 2 fois la rémunération brute annuelle perçue pendant l’année civile précédant la démission.
La rémunération brute prise en compte comprend le traitement indiciaire brut, l’indemnité de résidence, le supplément familial de traitement (SFT) et les primes et indemnités.
L’indemnité est versée en une seule fois dès lors que la démission est devenue effective.
Vous ne devez pas être à nouveau recruté en tant que fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel dans la fonction publique (d’État, territoriale ou hospitalière) dans les 5 ans suivant votre démission.
Sinon, vous devez rembourser votre indemnité de départ volontaire à la collectivité qui vous l’a versée dans les 3 ans maximum suivant votre recrutement.