La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Vérifié le 01 février 2022 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
L’hôtelier est responsable des vols et dommages causés dans son hôtel aux biens d’un client (bagages, vêtements, objets). L’hôtelier est également responsable du vol du véhicule d’un client, lorsqu’il est garé sur le parking privé de l’hôtel. L’hôtelier peut aussi être déclaré responsable en cas d’accident survenu à un de ses clients dans l’hôtel.
Véhicule
Vêtements et autres objets
Client victime d’un accident
Lorsqu’un véhicule, garé sur le parking privé de l’hôtel, est volé, l’hôtelier doit indemniser le client concerné. L’indemnisation doit prendre en compte le véhicule et les objets qui se trouvent à l’intérieur.
Ces règles s’appliquent, que les faits aient été commis
par les employés de l’hôtel
ou d’autres clients
ou d’autres personnes allant et venant dans l’hôtel.
À noter
toute clause du règlement intérieur de l’hôtel ou toute affiche dégageant la responsabilité de l’hôtelier est nulle, c’est-à-dire sans valeur juridique.
L’indemnisation est totale en cas de faute caractérisée de l’hôtelier ou d’un de ses employés (c’est-à-dire en cas de négligence ou d’imprudence évidentes).
Dans tous les autres cas, l’indemnisation est partielle :
Pour le vol du véhicule garé sur le parking privé de l’hôtel, l’indemnisation est plafonnée à 100 fois le prix d’une nuit d’hôtel.
Pour le vol ou la détérioration des objets laissés dans le véhicule garé sur le parking privé de l’hôtel, l’indemnisation est plafonnée à 50 fois le prix d’une nuit d’hôtel.
Mais la responsabilité de l’hôtel peut être atténuée ou écartée en cas d’imprudence du client.
Vous devez prévenir le responsable de l’hôtel et, en cas de vol, faire une déclaration au commissariat ou à la gendarmerie.
Lorsque les bagages, vêtements ou objets divers d’un client sont volés ou détériorés dans l’hôtel, l’hôtelier doit indemniser le client concerné.
Ces règles s’appliquent, que les faits aient été commis
par les employés de l’hôtel
ou d’autres clients
ou d’autres personnes allant et venant dans l’hôtel.
À noter
toute clause du règlement intérieur de l’hôtel ou toute affiche dégageant la responsabilité de l’hôtelier dans de telles situations est nulle, c’est-à-dire sans valeur juridique.
L’indemnisation est égale à la valeur du bien dans l’un des cas suivants :
En cas de faute caractérisée de l’hôtelier ou d’un de ses employés (c’est-à-dire en cas de négligence ou d’imprudence évidentes)
Lorsque le bien a été confié à l’hôtelier pour être placés dans le coffre de l’hôtel
Lorsque l’hôtelier a refusé, sans motif légitime, de le garder
Dans les autres cas, l’indemnisation est partielle, et plafonnée à 100 fois le prix d’une nuit d’hôtel.
Mais la responsabilité de l’hôtel peut être atténuée ou écartée en cas d’imprudence du client.
Vous devez prévenir le responsable de l’hôtel et, en cas de vol, faire une déclaration au commissariat ou à la gendarmerie.
Vous devez ensuite adresser une demande d’indemnisation à l’hôtelier par lettre recommandée avec accusé de réception, accompagnée des justificatifs des biens endommagés ou volés (preuves d’achat, bons de réparation…).
En cas de refus, vous pouvez mettre en demeure l’hôtelier. Il est conseillé de le faire à l’aide d’une lettre recommandée avec accusé de réception.
Vous pouvez utiliser un modèle de document :
Modèle de document Mise en demeure de l’hôtel en cas de refus d’indemnisation d’objets volés