La Déclaration Préalable

La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.

Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.

Durée de validité de la déclaration préalable

La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.

Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.

Prolongation de la déclaration préalable

Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Question-réponse

Le siège d’une association peut-il être le domicile d’un de ses membres ?

Vérifié le 29 juin 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la vie associative

Oui, le siège social d’une association peut être situé au domicile d’un de ses membres, qu’il soit propriétaire ou locataire de son logement.

  • Dans ce cas, le fait qu’une association ait son adresse (domiciliation) au sein d’une copropriété entraîne le respect de certaines règles.

    La domiciliation ne doit pas porter atteinte aux droits des autres copropriétaire et causer des troubles de voisinage.

    Elle doit, en plus, respecter le règlement de copropriété, notamment les règles sur l’usage des parties privatives (usage d’habitation ou usage commercial) et des parties communes.

    En effet, le copropriétaire doit obtenir l’accord des autres copropriétaires avant de changer l’affectation de son lot de copropriété (passage d’un usage d’habitation à un usage associatif). C’est le cas dès lors que l’activité de l’association s’effectue au domicile d’un de ses membres.

  • Un contrat de location ne peut pas interdire à un locataire l’exercice d’une activité associative.

    Ainsi, le siège social d’une association peut être fixé au domicile d’un de ses membres qui serait locataire de son logement.

    Toutefois, si l’adresse du locataire est celle de l’association, le locataire doit respecter ses obligations vis-à-vis de son bailleur et des autres locataires ou voisins.

    La domiciliation ne doit notamment pas conduire à créer des nuisances sonores en cas de réunions, à une occupation irrégulière des parties communes, …

    Le logement doit rester le lieu d’habitation du locataire. Il ne peut pas devenir le lieu de l’activité effective de l’association par la transformation du logement en bureau. Sinon, le contrat de bail pourrait être résilié.

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