La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.
Question-réponse
Que devient la vente lorsque le crédit immobilier est refusé ?
Vérifié le 10 mars 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Si l’acheteur demande un prêt qui lui est refusé, la vente n’a pas lieu. Pour une vente par adjudication, il faut déjà avoir les fonds pour pouvoir se porter acheteur.
- Cas général
- Vente par adjudication
Avant l’achat d’un bien immobilier, il faut signer un compromis de vente (promesse de vente) ou un contrat de réservation en y indiquant si l’acheteur a recours ou non à un ou plusieurs prêts immobiliers.
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La promesse ou le compromis de vente doit indiquer :
- que l’achat est financé par un prêt
- et le délai accordé à l’acheteur pour l’obtention du prêt, qui ne doit pas pas être inférieur à 1 mois. Mais la promesse de vente ou le contrat de réservation peut prévoir un délai plus long.
Lorsque le prêt est refusé, la vente n’a pas lieu et l’acheteur n’a rien à payer au vendeur.
Si l’acheteur avait versé des sommes au vendeur, le vendeur doit les lui rembourser, sans retenue ni indemnité. À partir du 15
e jour calendaire après la demande de remboursement, les sommes produiront des intérêts correspondant au taux d’intérêt légal majoré de moitié. -
Si le bien est financé sans l’aide d’un prêt, la promesse ou le compromis de vente doit l’indiquer.
Sur la promesse ou le compromis de vente, l’acheteur doit écrire de sa main qu’il est informé que s’il demande finalement un prêt, le renoncement à l’achat entraînera alors des frais.
À savoir
le montant de l’indemnité en cas de renonciation à la vente est indiqué dans la promesse de vente (en général entre 5% et 10% du prix de la vente).
Si cette information n’est pas écrite la main de l’acheteur, ou n’est pas mentionnée dans la promesse ou le compromis de vente, alors l’acheteur peut renoncer à la vente dans les mêmes conditions que si l’indication du prêt y avait figuré.
Dans le cas d’une vente par adjudication, l’acheteur doit disposer des sommes pour payer le prix du bien immobilier au moment de la vente.
Si l’acheteur a besoin d’un crédit immobilier pour financer l’achat du bien, il doit l’avoir obtenu avant la vente.