La Déclaration Préalable

La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.

Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.

Durée de validité de la déclaration préalable

La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.

Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.

Prolongation de la déclaration préalable

Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Fiche pratique

Licenciement pour motif économique : adaptation et reclassement des salariés

Vérifié le 07 décembre 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Quelle que soit la taille de l’entreprise, l’employeur doit mettre en œuvre toutes les mesures permettant d’éviter un licenciement économique. L’employeur doit ainsi prévoir l’adaptation du salarié à son emploi et, si possible, le reclasser à un autre poste.

Avant de procéder à un licenciement économique d’un ou plusieurs salariés, l’employeur doit réaliser des actions d’adaptation nécessaires à l’évolution de leur emploi.

L’employeur doit proposer au salarié une formation complémentaire.

La formation est de courte durée.

La formation doit permettre une adaptation rapide du salarié à un autre poste dans l’entreprise ou dans les autres entreprises du groupe dont l’entreprise fait partie.

 À noter

si l’employeur ne respecte pas l’obligation d’adaptation, le salarié peut percevoir une indemnisation pour licenciement injustifié.

Reclassement

Avant de procéder à un licenciement économique d’un ou plusieurs salariés, l’employeur se doit de reclasser le ou les salariés qu’il envisage de licencier.

 À noter

si l’employeur ne respecte pas l’obligation d’adaptation, le salarié peut percevoir une indemnisation pour licenciement injustifié.

Périmètre du reclassement

Le reclassement du salarié s’effectue sur les postes disponibles dans l’entreprise ou dans les autres entreprises du groupe dont l’entreprise fait partie.

Cette application s’effectue uniquement en France.

Types de postes proposés

L’employeur propose au salarié un emploi relevant de la même catégorie que celui qu’il occupe (ou un emploi équivalent) avec une rémunération équivalente.

L’employeur peut proposer, avec l’accord du salarié, un emploi d’une catégorie inférieure et d’une rémunération inférieure.

Le nouveau poste proposé peut prendre la forme d’un CDI ou d’un CDD, à temps plein ou à temps partiel avec l’accord du salarié.

Si le poste disponible nécessite une formation, l’employeur doit la proposer au salarié.

Procédure

L’employeur adresse les offres de reclassement à chaque salarié.

L’employeur communique par tout moyen une liste des postes disponibles à l’ensemble des salariés.

La liste indique le délai dont dispose le salarié pour présenter sa candidature.

Ce délai doit être d’au moins 15 jours francs à compter de la diffusion de la liste.

Dans les entreprises faisant l’objet d’un redressement ou d’une liquidation judiciaire, le délai est d’au moins 4 jours francs.

Les offres de reclassement proposées au salarié sont écrites et précisent toutes les mentions suivantes :

  • Intitulé du poste et son descriptif
  • Nom de l’employeur
  • Nature du contrat de travail
  • Localisation du poste
  • Montant de la rémunération
  • Classification du poste

Réponse du salarié

Le salarié est libre d’accepter ou de refuser les propositions de reclassement de l’employeur.

Si le salarié accepte une offre, il présente sa candidature à l’employeur, par écrit, dans le délai prévu.

Si le salarié refuse les offres, l’entreprise est en droit de le licencier pour motif économique.

Ce contenu vous a-t-il été utile ?
OuiNon