La Déclaration Préalable

La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.

Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.

Durée de validité de la déclaration préalable

La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.

Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.

Prolongation de la déclaration préalable

Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Question-réponse

Que faire en présence d’un terrain non entretenu (en friche ou avec gravats) ?

Vérifié le 22 septembre 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Un propriétaire est obligé d’entretenir son terrain. Si le terrain voisin du vôtre n’est pas entretenu, des recours existent. Les démarches à entreprendre diffèrent si vous connaissez le propriétaire de ce terrain ou non.

  • Si votre terrain est voisin d’un terrain non entretenu par son propriétaire (en friche, encombré de détritus, gravats, déchets de chantiers), vous pouvez subir un préjudice.

     Exemple

    Présence de mauvaises herbes ou d’animaux dits nuisibles (rats, notamment).

    Si le propriétaire n’agit pas et qu’un préjudice est causé à votre terrain, vous pouvez faire un recours auprès du tribunal.

    Pour y mettre fin, adressez un courrier au propriétaire du terrain en lui demandant d’entretenir son terrain.

    Vous pouvez également tenter une médiation, en faisant appel à un conciliateur de justice.

    Par contre, si le terrain non entretenu est situé dans une zone d’habitation ou à moins de 50 mètres d’une habitation, vous pouvez contacter le service communal d’hygiène et de santé de la mairie.

    Où s’adresser ?

    Le maire peut notifier au propriétaire du terrain par un arrêté l’obligation d’exécuter, à ses frais, les travaux de remise en état de ce terrain après mise en demeure.

    Si, au jour indiqué par l’arrêté de mise en demeure, les travaux de remise en état du terrain n’ont pas été réalisés, le maire peut faire procéder d’office à leur exécution aux frais du propriétaire ou de ses ayants droit. Ces travaux sont alors effectués par des agents du service communal d’hygiène et de santé de la mairie.

  • Lorsque le propriétaire du terrain n’est pas identifié, toute personne (par exemple, un voisin habitant à proximité du terrain) peut contacter le service communal d’hygiène et de santé de la mairie. Si le propriétaire n’est pas retrouvé, le maire dresse un procès-verbal d’abandon de terrain et ordonne les travaux nécessaires. Les travaux sont réalisés aux frais de la mairie.

    Où s’adresser ?

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