La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Vous devez fournir un acte de décès (original ou copie certifiée conforme).
À savoir
si la succession est confiée à un notaire, c’est lui qui fait la démarche.
Les tarifs TTC diffèrent selon l’endroit où vous faites votre demande.
L’interrogation du FCDDV coûte 18 €.
L’interrogation du FCDDV coûte 16,28 €.
L’interrogation du FCDDV coûte 15 €.
Vous pouvez payer en ligne au moment de la demande d’interrogation du fichier. Vous pouvez aussi envoyer votre règlement par courrier lorsque vous transmettez l’acte de décès.