La Déclaration Préalable

La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.

Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.

Durée de validité de la déclaration préalable

La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.

Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.

Prolongation de la déclaration préalable

Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.

Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.


Question-réponse

L’aide juridictionnelle peut-elle être retirée ?

Vérifié le 01 janvier 2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

L’aide juridictionnelle qui vous a été accordée peut être retirée, en totalité ou en partie, pour fraude, procédure abusive, ou augmentation de vos ressources ou de la valeur de votre patrimoine mobilier ou immobilier.

  • Si vous avez fourni des faux justificatifs ou fait de fausses déclarations pour obtenir l’aide juridictionnelle, elle peut vous être retirée en totalité.

    Le retrait de l’aide juridictionnelle peut être demandé par toute personne intéressée par l’affaire pour laquelle elle vous a été accordée. Par exemple, la partie adverse ou le procureur de la République.

    C’est le bureau d’aide juridictionnelle concerné qui prononce alors le retrait.

    Vous devrez alors rembourser les sommes déjà perçues dans un délai fixé par la décision de retrait.

    Vous risquez également une condamnation pour faux et usage de faux.

  • Le tribunal peut vous retirer totalement l’aide s’il estime que la procédure judiciaire pour laquelle vous l’avez obtenue est abusive. Tel est le cas par exemple si le tribunal estime que votre plainte n’a aucun fondement et qu’elle vise juste à nuire à une autre personne.

    Le retrait de l’aide peut être demandé par toute personne intéressée par l’affaire, notamment la partie adverse ou le procureur de la République.

    Vous devrez alors rembourser les sommes déjà perçues, dans un délai fixé par la décision de retrait.

  • L’aide peut vous être retirée si vos ressources ou la valeur de votre patrimoine mobilier ou immobilier augmentent sensiblement au cours de la procédure pour laquelle elle vous a été accordée. Il en va de même si la décision de justice rendue dans l’affaire vous accorde de nouvelles ressources, par exemple des indemnités.

    Le retrait de l’aide peut être demandé par toute personne intéressée par l’affaire, notamment la partie adverse ou le procureur de la République.

    Ce retrait peut être partiel ou total selon le niveau d’augmentation de vos ressources et le plafond dépassé.

    C’est le bureau d’aide juridictionnelle qui prononce la décision.

    Vous devrez alors rembourser les sommes déjà perçues, dans un délai fixé par la décision de retrait.

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