La déclaration préalable est un document administratif qui donne les moyens à l’administration de vérifier qu’un projet de construction respecte bien les règles d’urbanisme en vigueur. Ce document est obligatoire pour les travaux de faible importance.
Il concerne tous les travaux inférieurs à 20m2 d’emprise au sol ou de 40m2 lorsque le projet est une extension située en zone urbaine (u) et que la totalité de la surface de plancher (existant + extension) ne dépasse pas 150m2.
Durée de validité de la déclaration préalable
La durée de validité de la déclaration est de 3 ans. Les travaux doivent impérativement commencer dans ce délai dès l’obtention de la déclaration préalable.
Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus d’un an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à un an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soit suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, la déclaration préalable n’est en principe plus valable.
Prolongation de la déclaration préalable
Une déclaration préalable peut être prolongée 2 fois pour une durée d’1 an. Cette demande doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité.
Consulter ci-dessous la fiche pratique du site officiel de l’administration française et télécharger les formulaires.
Question-réponse
Quels sont les recours possibles après un jugement du conseil de prud’hommes ?
Vérifié le 11 avril 2022 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Différentes voies de recours sont prévues, selon les cas, pour contester le jugement du conseil de prud’hommes (CPH).
Ces voies de recours sont ouvertes à des conditions qui varient selon les cas suivants :
- Montant sur lequel porte le recours
- Partie initiatrice du recours en cas de demande reconventionnelle
- Documents non remis par l’employeur
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La partie qui le souhaite peut faire appel du jugement rendu par le CPH.
Le délai d’appel est fixé à 1 mois (ou 15 jours, si l’appel fait suite à une ordonnance de référé).
Les actes de la procédure d’appel sont accomplis par l’avocat ou le défenseur syndical qui représente chaque partie. En appel, la représentation par un avocat ou un défenseur syndical est obligatoire.
Après le jugement en appel, il est possible de former un pourvoi en cassation dans les 2 mois.
Toutefois, si le défendeur n’a pas comparu (à condition de justifier d’un motif légitime, par exemple maladie ou éloignement) lors de l’audience devant le bureau de jugement, il peut former un recours en opposition.
Le délai d’opposition est fixé à 1 mois.
Si la partie qui a fait opposition ne se présente pas à l’audience, elle ne peut pas utiliser cette voie de recours une seconde fois.
Si les prétentions du demandeur ne dépassent pas 5 000 €, le CPH statue en dernier ressort. Dans ce cas, l’appel n’est pas possible.
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La partie qui le souhaite peut faire appel du jugement rendu par le CPH.
Le délai d’appel est fixé à 1 mois (ou 15 jours, si l’appel fait suite à une ordonnance de référé).
Les actes de la procédure d’appel sont accomplis par l’avocat ou le défenseur syndical qui représente chaque partie. En appel, la représentation par un avocat ou un défenseur syndical est obligatoire.
Après le jugement en appel, il est possible de former un pourvoi en cassation dans les 2 mois.
Toutefois, si le défendeur n’a pas comparu (à condition de justifier d’un motif légitime, par exemple maladie ou éloignement) lors de l’audience devant le bureau de jugement, il peut former un recours en opposition.
Le délai d’opposition est fixé à 1 mois.
Si la partie qui a fait opposition ne se présente pas à l’audience, elle ne peut pas utiliser cette voie de recours une seconde fois.
Si les prétentions du demandeur ne dépassent pas 4 000 €, le CPH statue en dernier ressort. Dans ce cas, l’appel n’est pas possible.
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Cette demande doit être fondée exclusivement sur la demande initiale.
En cas de demande reconventionnelle en dommage-intérêts, la partie qui conteste le jugement du conseil de prud’hommes peut alors former un pourvoi en cassation dans les 2 mois après le jugement.
Toutefois, si le défendeur n’a pas comparu (à condition de justifier d’un motif légitime, par exemple maladie ou éloignement) lors de l’audience devant le bureau de jugement, il peut former un recours en opposition.
Le délai d’opposition est fixé à 1 mois.
Si la partie qui a fait opposition ne se présente pas à l’audience, elle ne peut pas utiliser cette voie de recours une seconde fois.
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Si le recours au CPH porte sur la remise par l’employeur des documents obligatoires (certificats de travail, fiche de paie), le CPH statue en dernier ressort. Dans ce cas, l’appel n’est pas possible.
La partie qui conteste le jugement du CPH peut alors former un pourvoi en cassation. Le délai de pourvoi en cassation est fixé à 2 mois après le jugement.
Toutefois, si le défendeur n’a pas comparu (à condition de justifier d’un motif légitime, par exemple maladie ou éloignement) lors de l’audience devant le bureau de jugement, il peut former un recours en opposition.
Le délai d’opposition est fixé à 1 mois.
Si la partie qui a fait opposition ne se présente pas à l’audience, elle ne peut pas utiliser cette voie de recours une seconde fois.