La Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux
La déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux est un document qui permet de signaler à l’administration l’achèvement de la totalité des travaux inclus dans l’autorisation d’urbanisme accordée et la conformité de la construction pour un permis de construire ou une déclaration préalable. Elle est obligatoire une fois que les travaux sont terminés.
Dépôt du dossier
La déclaration d’achèvement des travaux peut être effectuée à la mairie où se situe le terrain ou sur imprimé au moyen d’un formulaire (voir la rubrique “Démarche” de la fiche pratique ci-dessous). Elle doit être signée par le titulaire du permis de construire ou de la déclaration préalable et, le cas échéant, par l’architecte qui a dirigé les travaux.
La déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux doit être établie en 2 exemplaires et être :
déposée directement à la mairie de la commune où se situe le terrain,
ou envoyée par lettre recommandée avec avis de réception,
L’administration peut procéder au contrôle sur place, des travaux réalisés.
Cette visite des lieux n’est possible que dans un délai de 3 mois à compter de la date de réception de la déclaration d’achèvement des travaux.
Ce délai est porté à 5 mois lorsque ce contrôle est obligatoire, c’est le cas par exemple lorsque la construction est située dans un secteur du site inscrit, sauvegardé ou couvert par un plan de prévention des risques naturels, technologiques ou miniers.
Passés ces délais, l’administration ne peut plus contester la conformité des travaux.
Anomalie constatée
Si l’administration constate une anomalie par rapport aux travaux validés dans le permis de construire ou la déclaration préalable, elle peut mettre en demeure le titulaire de l’autorisation d’y remédier en effectuant des travaux ou demander de déposer un permis de construire modificatif. Si la régularisation de l’anomalie est impossible, elle peut imposer la démolition de la construction.
Attestation de non contestation des travaux
Il permet d’attester que les travaux réalisés sont conformes au permis de construire ou à la déclaration préalable. Cette attestation est délivrée sur demande dans les 15 jours qui suivent sa réclamation.
Recours des tiers
Après l’accord de la déclaration préalable ou du permis de construire, un affichage (panneau indiquant les caractéristiques de l’autorisation d’urbanisme) sur le terrain doit être réalisée. À partir de cet affichage, le délai de recours des tiers est de 2 mois.
A l’expiration d’un délai de 6 mois à partir de l’achèvement des travaux, aucune action en justice visant à obtenir l’annulation du permis de construire ou de la déclaration préalable ne peut être intentée. La date prise en compte est celle de la réception, par la mairie, de la déclaration d’achèvement des travaux.
Vérifié le 13 mars 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la justice
La loi française interdit le recours aux services d’une personne qui se prostitue. Le fait d’inciter une personne à se prostituer ou de tirer profit de la prostitution d’un tiers est également interdit. Ces faits sont sanctionnés pénalement et peuvent donner lieu à des poursuites judiciaires en France, même s’ils ont été commis à l’étranger (cas de tourisme sexuel). Les sanctions sont plus sévères lorsque la personne qui se prostitue est mineure.
Prostitué majeur
Prostitué mineur
Les faits suivants sont interdits :
Solliciter des relations sexuelles d’un prostitué en contrepartie d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage
Accepter des relations sexuelles d’un prostitué en contrepartie d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage
Obtenir des relations sexuelles d’un prostitué en contrepartie d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage.
Le fait de tenter de commettre l’un de ces actes est aussi sanctionné, même si la tentative est restée sans succès.
Un français ou un étranger qui vit en France peut être poursuivi par la justice française en tant que client d’un prostitué.
Peu importe si le prostitué est français ou étranger.
La loi punit le fait pour le proxénète :
d’aider, d’assister ou de protéger la prostitution d’une personne, même sans en tirer profit
de tirer profit de la prostitution d’une personne
d’embaucher une personne en vue de la prostitution, ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle se prostitue ou qu’elle continue à le faire
de faire office d’intermédiaire entre un prostitué et ses clients
d’aider un proxénète à obtenir des justificatifs de ressources fictives
de vivre avec un prostitué et d’être dans l’impossibilité de justifier des ressources de son train de vie
d’entraver l’action de prévention, de contrôle, d’assistance, ou de rééducation, entreprise par les organismes qualifiés pour aider les prostitués
Un français ou un étranger qui vit en France peut être poursuivi par la justice française en tant que client d’un prostitué.
Peu importe si le prostitué est français ou étranger.
Il peut être poursuivi même si les faits ont été commis à l’étranger y compris dans un pays où les faits sont légaux.
En outre, un responsable d’agence de voyage ou un prestataire touristique basé en France qui favorisent l’accès de leurs clients à des prostitués à l’étranger peut faire l’objet de poursuites judiciaires en France.
La loi punit le fait pour le proxénète ou pour toute autre personne de détenir, d’exploiter ou de financer un établissement ou des espaces qui servent à la prostitution.
Un français ou un étranger qui vit en France peut être poursuivi par la justice française en tant que client d’un prostitué.
Peu importe si le prostitué est français ou étranger.
Il peut être poursuivi même si les faits ont été commis à l’étranger y compris dans un pays où les faits sont légaux.
En outre, un responsable d’agence de voyage ou un prestataire touristique basé en France qui favorisent l’accès de leurs clients à des prostitués à l’étranger peut faire l’objet de poursuites judiciaires en France.
Le fait de recourir aux services d’une personne qui se prostitue est puni d’une amende de 1500 €.
En cas de récidive, l’amende peut aller jusqu’à 3750 €.
Le proxénétisme est puni de peines pouvant aller jusqu’à 7 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.
La personne qui détient, exploite, ou finance un lieu de prostitution est punissable de peines pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 750 000 € d’amende.
Les faits suivants sont interdits :
Solliciter des relations sexuelles d’un prostitué en contrepartie d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage
Accepter des relations sexuelles d’un prostitué en contrepartie d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage
Obtenir des relations sexuelles d’un prostitué en contrepartie d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage
Le fait de tenter de commettre l’un de ces actes est aussi sanctionné, même si la tentative est restée sans succès.
La loi punit le fait pour le proxénète de :
Aider, assister ou protéger la prostitution d’un ou plusieurs mineurs, même sans en tirer des bénéfices
Tirer profit de la prostitution d’un ou plusieurs mineurs
Embaucher, entraîner ou détourner un ou plusieurs mineurs en vue de la prostitution, ou exercer sur eux une pression pour qu’ils se prostituent ou continuent à le faire
Faire office d’intermédiaire entre un prostitué mineur et ses clients
Faciliter à un proxénète de prostitués mineurs la justification de ressources fictives
Vivre avec un prostitué mineur et être dans l’impossibilité de justifier des ressources de son train de vie
Entraver l’action de prévention, de contrôle, d’assistance, ou de rééducation, entreprise par les organismes qualifiés pour aider les prostitués mineurs
La loi punit le fait pour le proxénète ou pour toute autre personne de détenir, d’exploiter ou de financer un établissement ou des espaces qui servent à la prostitution.
Un français ou un étranger qui vit en France peut être poursuivi par la justice française en tant que client d’un prostitué.
Peu importe si le prostitué est français ou étranger.
Il peut être poursuivi même si les faits ont été commis à l’étranger y compris dans un pays où les faits sont légaux.
En outre, un responsable d’agence de voyage ou un prestataire touristique basé en France qui favorisent l’accès de leurs clients à des prostitués à l’étranger peut faire l’objet de poursuites judiciaires en France.
Toute personne ayant connaissance d’un cas de prostitution infantile doit le signaler aux autorités, même sans porter plainte, et quel que soit son lien avec la victime : enseignant, proche, personnel hospitalier…
Dans le cas contraire, une personne ne signalant pas un tel cas risque une peine pouvant aller jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende.
Le signalement peut être fait au président du conseil départemental.
Numéro d’appel destiné à tout enfant ou adolescent victime de violences ou à toute personne préoccupée par une situation d’enfant en danger ou en risque de l’être.
Par téléphone
119 (appel gratuit et confidentiel)
24h/24 et 7 jours/7
Le 119 n’apparaît pas sur les relevés de téléphone.
Par téléphone de l’étranger
01 53 06 38 94
Sur le site www.allo119.gouv.fr
Tchat en temps réel destiné aux moins de 21 ans (lundis et vendredis de 17 h à 21 h et mardis, mercredis, jeudis de15 h à 19 h)
Par ailleurs, un agent public (enseignant, personnel hospitalier….) ayant eu connaissance de ce délit dans le cadre de ses fonctions peut saisir le procureur de la République.
Le juge prend immédiatement les mesures d’urgence qui s’imposent. Il décide ainsi souvent de placer le mineur, c’est-à-dire de le confier au service d’aide sociale à l’enfance.
Plusieurs personnes peuvent porter plainte en cas de prostitution d’un mineur :
Toutefois, le mineur victime ne peut se constituer lui-même partie civile, seuls ses représentants légaux (parents ou tuteur) ou un administrateur ad hoc désigné par la justice peuvent le faire et réclamer des dommages et intérêts en son nom.
Sur place
Par courrier
Vous devez vous adresser à un commissariat de police ou une brigade de gendarmerie de votre choix.
Vous pouvez envoyer votre plainte en lettre recommandée avec accusé de réception, par lettre simple ou par lettre suivie.
Vous pouvez aussi déposer votre plainte directement à l’accueil du tribunal.
Dans tous les cas, un récépissé vous est remis dès que les services du procureur de la République ont enregistré votre plainte.
Les peines prévues pour ces faits sont de :
3 ans d’emprisonnement
Et 45 000 € d’amende
Ces peines sont aggravées jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende, lorsque :
L’infraction est commise de façon habituelle ou à l’égard de plusieurs mineurs,
Le mineur a été mis en contact avec l’auteur des faits par Internet
Les faits sont commis par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions
Si le mineur a moins de 15 ans, les peines peuvent être portées à 7 ans d’emprisonnement et 100 000 € d’amende.
Des peines complémentaires (notamment d’interdiction des droits civiques, civils et de famille, d’interdiction de séjour et de contact avec des mineurs) sont aussi prévues.
Un français ou un étranger qui vit en France peut être poursuivi par la justice française en tant que client d’un prostitué.
Peu importe si le prostitué est français ou étranger.
Il peut être poursuivi même si les faits ont été commis à l’étranger y compris dans un pays où les faits sont légaux.
En outre, un responsable d’agence de voyage ou un prestataire touristique basé en France qui favorisent l’accès de leurs clients à des prostitués à l’étranger peut faire l’objet de poursuites judiciaires en France.
Le proxénétisme à l’égard d’un prostitué mineur est puni de peines pouvant aller jusqu’à :
10 ans d’emprisonnement et 1,5 million € d’amende, si le mineur a 16 ou 17 ans
15 ans et 3 millions € d’amende, si le mineur a moins de 15 ans
20 ans et 3 millions € d’amende, si les faits sont commis en bande organisée
La perpétuité et 4,5 millions € d’amende, en cas d’actes de torture ou de barbarie
Un français ou un étranger qui vit en France peut être poursuivi par la justice française en tant que client d’un prostitué.
Peu importe si le prostitué est français ou étranger.
Il peut être poursuivi même si les faits ont été commis à l’étranger y compris dans un pays où les faits sont légaux.
En outre, un responsable d’agence de voyage ou un prestataire touristique basé en France qui favorisent l’accès de leurs clients à des prostitués à l’étranger peut faire l’objet de poursuites judiciaires en France.
La personne qui détient, exploite, ou finance un établissement ou des espaces qui servent à la prostitution est punissable de peines pouvant aller jusqu’à dix ans d’emprisonnement et 750 000 € d’amende.
Un français ou un étranger qui vit en France peut être poursuivi par la justice française en tant que client d’un prostitué.
Peu importe si le prostitué est français ou étranger.
Il peut être poursuivi même si les faits ont été commis à l’étranger y compris dans un pays où les faits sont légaux.
En outre, un responsable d’agence de voyage ou un prestataire touristique basé en France qui favorisent l’accès de leurs clients à des prostitués à l’étranger peut faire l’objet de poursuites judiciaires en France.