Concert

Les Estivales des Arènes 2026 : deux premiers artistes révélés

Après une première édition couronnée de succès, Les Estivales des Arènes reviennent en 2026 pour une deuxième édition qui s’annonce encore plus festive et fédératrice. Installé au cœur des Landes, dans les arènes mythiques de Parentis-en-Born, ce festival s’impose déjà comme un nouveau rendez-vous musical incontournable de l’été.

Pensé pour une génération curieuse, festive et passionnée de musique, le festival propose une programmation jeune, actuelle et solaire, mêlant électro, pop et vibes estivales. Le tout dans un cadre unique et chaleureux, sous les pins landais, à deux pas du lac et non loin de Bordeaux.


La programmation démarre fort avec l’annonce de deux artistes majeurs de la scène musicale :

  • CERRONE, légende internationale du disco, viendra enflammer les arènes avec son groove mythique et ses rythmes intemporels, qui ont marqué plusieurs générations.
  • POLO & PAN, duo électro iconique, embarquera le public dans un voyage musical hypnotique aux sonorités ensoleillées, parfaitement taillées pour les nuits d’été.

Ces premières annonces donnent le ton d’une édition 2026 résolument festive et ambitieuse.

Rendez-vous les 3, 4 et 5 juillet 2026 pour trois jours de fête, de musique et de partage dans un lieu emblématique de Parentis-en-Born. D’autres artistes seront annoncés prochainement pour compléter cette programmation prometteuse.

Les Estivales des Arènes 2026 : l’été commence ici, sous les pins landais.

Une carrière légendaire

Près de cinquante ans de carrière, plus de trente millions d’albums vendus, Cerrone a travaillé avec des artistes emblématiques, et vu ses morceaux samplés et remixés par les plus grands Prince, Jimmy Page, Toto, La Toya Jackson, Donna Summer, Nile Rodgers, Daft Punk, Bob Sinclar, Beastie Boys, Run DMC, Duke Dumont, Kevin Saunderson,  Kylie Minogue, Jamie XX…

Artiste intemporel, producteur, DJ, compositeur, batteur de talent, Cerrone est un pionnier de la dance music.

Il en est l’un des pères fondateurs. En ajoutant une dimension numérique au disco, il a posé les premières briques de ce qui allait devenir l’un des mouvements les plus populaires de la musique.

Il a révolutionné les pistes de danse mondiales avec son sens inné du rythme et des arrangements sophistiqués.

Au fil des décennies, la musique de Cerrone a traversé les générations, influençant notamment des artistes majeurs de la French Touch, tel que Daft Punk, Cassius, Bob Sinclar, Air ou Justice, et s’inscrivant dans l’ADN des grands courants de la musique électronique.

Des collaborations incessantes et une évolution perpétuelle

Cerrone ne cesse d’explorer et de collaborer au fil du temps notamment avec de nouvelles générations d’artistes sur différents de ses projets : The Reflex, Colapesce Dimartino, Dimitri From Paris, Kenny Dope (Cerrone by Cerrone), The Knocks & Sofi Tukker (One On One – Cerrone Remix), Cerrone x Purple Disco Machine (Summer Lovin’), Cerrone – A Part Of You (sample – Disclosure ‘You & Me’), Cerrone x Franc Moody (Love in C minor – Remix) …

La redécouverte en 2024 !

En effet à l’occasion de cet évènement mondial que sont les Jeux Olympiques à Paris en 2024, « Supernature » et son compositeur ont connu un incroyable et fulgurant regain de popularité !

Ce titre iconique a servi de bande originale au dernier tableau de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024, autour de la tour Eiffel.

Il a aussi été interprété en bas de l’Arc de triomphe dans une version électrisante par Cerrone et Rahim Redcar (ex Christine and the Queen), accompagné d’un orchestre symphonique, lors d’une prestation inédite, pour clôturer les festivités Olympiques dans la capitale, après une Grande Parade des athlètes sur les Champs Élysées.

L’impact des jeux olympiques

Véritables moments incontournables de ces cérémonies, l’effet Jeux Olympiques fut immédiat pour ce hit de Cerrone !

Les séquences (d’environ 10 min chacune) vues par plus de 1,5 milliard de téléspectateurs dans le monde pour l’ouverture, puis devant plus de 70 000 spectateurs et cumulant plus de 2,8 millions d’audience tv pour le concert de clôture de la parade, ont boostés les écoutes du tube disco du producteur français.

« Supernature » est devenu ainsi la deuxième chanson la plus Shazamée dans le monde avec plus de 1,65 millions de recherches, dont 320.000 sur les deux jours suivant la cérémonie d’ouverture.

Elle est grimpée à la première place du classement sur Shazam en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Hollande, en Norvège, en Belgique, au Mexique ou encore en Argentine.

Les écoutes en streaming de la chanson ont explosé de 1.200% après l’ouverture !

Elles se seront multipliées par dix le week-end suivant et cumulent à aujourd’hui plus de 3,4 millions de streams toutes plateformes confondues.

Cerrone & Rahim Redcar ont d’ailleurs retravaillé ensemble une version inédite de Supernature qui sera bientôt disponible.

La musique de Cerrone est partout !

Le répertoire du compositeur français est plébiscité dans divers univers.

A la fois pour des synchros pubs : « Supernature » et « Give Me Love » ont en autres été utilisés dans plusieurs publicités dont Gucci, Louis Vuitton, Zara men, Gallery Lafayette, TK Maxx. Mais aussi au cinéma, ou le titre « Supernature » est également apparu dans le film « Climax » de Gaspard Noe, ou dans la série « Eric » de Abi Morgan sur Netflix.

Depuis 2014, Cerrone a également renouvelé son public et fait voyager sa musique en passant derrière les platines, en participant en tant que DJ aux plus grands festivals en France (Solidays, Les Vieilles Charrues, Les Nuits du Sud, Festival Musilac, …) et en partant en tournée dans le monde entier (UK « Brixton Festival », USA « Sxsw », Mexique « Bahidora Festival », Australie « Power House », Espagne « Sonar Barcelona », Grèce « Reworks » …)

De nouveaux défis pour 2025

Cerrone coproduit actuellement un documentaire biopic sur sa carrière, toujours en tournage, réalisé par Olivier Lemaire et qui sera diffusé sur Canal + avant le printemps prochain.

Ce documentaire sera précédé par LE nouveau projet de Cerrone intitulé « Disco Symphony ». Cet album sera l’adaptation du répertoire de Cerrone en version symphonique, arrangés et orchestrés par le talentueux Randy Kerber (Titanic, A beautiful Mind, Rush, Harry Potter, Forrest Gump) en compagnie des musiciens du compositeur francais et d’un orchestre, tout cela sans perdre de vue l’esprit club cher à l’artiste.

La volonté de Cerrone étant de fusionner la musique électro-disco et la grandeur symphonique créant un pont entre différents publics et cultures musicales.

Un nouvel opus à ajouter à la longue discographie de l’infatigable et toujours enthousiaste parrain du disco.

Le lancement aura lieu le 21 février 2025, le jour même d’un concert exceptionnel, avec grand orchestre, à la Philharmonie de Paris et dans le cadre de l’incroyable « Exposition Disco – I’m coming out » qui retracera l’histoire de ce courant musical qui aura lieu dans les mêmes lieux.


Polo & Pan

De l’autre côté des écrans surgissait une vie nouvelle, qui tirait les couleurs de son spectre d’une palette plus éclatante que le soleil. Peu après la tombée de la nuit, lorsque Polo et Pan s’éveillèrent dans leur studio, ils admirèrent ces teintes violentes et profondes, du jaune souffre au bleu Klein, danser au-dessus des machines, percuter leurs surfaces métalliques, se perdre dans le dédale sinueux des fils électriques. Polo saisit une guitare sèche, Pan un synthétiseur, afin de capturer ce ballet de lumières dont le scintillement leur rappelait certaines façades de casino à Las Vegas et l’aura de ces étranges atolls apparues en songes.

Durant l’après-midi, les deux musiciens avaient répondu à des interviews, décliné leurs identités, raconté leur parcours. Paul Armand-Delille (alias « Polocorp ») et Alexandre Grynszpan (alias « Peter Pan ») s’étaient connus en 2012 derrière les platines d’un célèbre night-club parisien, Le Baron, avant de conjuguer leurs talents pour composer à quatre mains des morceaux qui devaient autant à l’exploration musicale de Polo qu’aux qualités de beatmakers et de dynamiteur de Pan. Leur quatrième essai, le single Canopée, les fit décoller au-delà des frontières. Leur première album, “Caravelle”, les amena en tournée mondiale. Leur second, “Cyclorama”, confirma leur succès, un goût certain pour une musique électronique et rêveuse, exotique et entêtante. Le duo était désormais prêt pour un troisième acte.

“22:22”, l’heure miroir, celle qui porte chance et prospérité, venait de s’afficher sur l’horloge digitale du studio. Polo & Pan croyaient aux signes du destin, à ces instants magiques où l’on bascule brusquement d’une réalité prosaïque (en noir et blanc) à celle féérique (en technicolor) du magicien d’OZ. Il suffisait parfois de fermer les paupières et de laisser ses doigts glisser sur les cordes d’une guitare ou les touches d’un clavier. C’est dans cet état hypnagogique, entre le sommeil et le rêve éveillé, qu’étaient nés les 12 morceaux de “22:22” (tel fut le titre de leur troisième album), 12 plages oniriques conviant tout à la fois les contes pour enfant et les comédies musicales (The Piano & The Violin), l’exotica (Pareidolies), la disco (Disco Nap, Nenuphar, Petite Etoile ou le très morodorien The Mirror), la dream house (A Different Side Of Us), la ballade sentimentale (22:23), le soft rock (Summer Is Almost Over, Bluetopia), la french touch (Laszlo) que la chanson française (La Nuit). L’ensemble composait un singulier tableau, mouvant et hypnotique, qui à l’exemple des paréidolies prenait soudainement une forme connue, familière et réminiscente, avant de s’évanouir pour se transformer progressivement en une autre figure, comme lorsqu’on observe attentivement la marche des nuages.

Dans cet album qui devait tout autant au pop art qu’au surréalisme, Polo & Pan avaient convié d’autres artistes aimés pour partir à l’abordage de leur île mystérieuse : Joseph Mount de Metronomy, Beth Ditto de Gossip, Pawpaw Rod, Antonin & Vico et Arthur Teboul, chacun fut un acteur essentiel de leur odyssée musicale (par le passé Channel Tres, Remi Wolf, Patrick Bebey, Jacques, Myd, Red Axes ou Vladimir Cosma furent également des compagnons de route). Au confins des paysages connus, au-delà des cartes et des territoires, Polo & Pan bâtirent ainsi “22:22” tel un nouveau monde qui n’obéissait qu’aux règles de la poésie. A chacun désormais d’en interpréter les images.

L’aube est là et les musiciens reposent leurs instruments en songeant aux temps futurs : un nouveau live, les coulisses d’une scénographie novatrice, une ambitieuse tournée à travers le monde et un retour annoncé à Coachella. Lorsque Polo & Pan referment la porte de leur studio, les écrans se rallument et des lumières surgissent. Dans l’espace, au-dessus des consoles, de nouvelles images se forment. Alors le rêve peut recommencer.